OGO057 - Etnisme, cap a un nacionalisme umanista
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Auteur : Francés Fontan ; Sèrgi Viaule — langue : occitan (languedocien) — format : 15x21 cm — nombre de pages : 140 — illustrations : en NB.
En 1960, un inconnu, Francés Fontan, fait paraître un petit livre au titre énigmatique: Ethnisme, vers un nationalisme humaniste. Dans celui-ci il expliquait que la langue est l’indice synthétique de la nation. Que partout où il y a une langue parlée sûr un territoire donné, il y avait une nation et que chaque nation avait droit a son Etat indépendant propre. Cette nouvelle doctrine, l’intellectuel (qui était autodidacte), l’appela «ethnisme» par référence au mot grec «ethnos» qui signifie peuple ou nation. L’ethnisme redessina la carte du monde en contestant les Etats-nations artificiels pour les remplacer par des Etats correspondant aux nations dont les frontières étaient ethno-linguistiques et non plus le résultat d’impérialismes guerriers. Un an auparavant, Francés Fontan avait créé le Parti Nationaliste Occitan devenu maintenant le Parti de la Nation Occitane. Organisation politique dont le but clairement énoncé est l’indépendance de l’Occitanie.
Plus de cinquante ans après la publication du livre de Francés Fontan, l’ethnisme est plus que jamais d’actualité et représente un avenir pour l’humanité. Néanmoins, le livre ne se résume pas a la définition d’un nationalisme anti-impérialiste de type ethnique, il présente une analyse des rapports nouveaux qui sont a promouvoir entre nations, entre hommes et femmes, entre classes d’âge et entre classes sociales. Il est un projet pour une société de liberté et d’amour.
Francés Fontan est né à Paris (1929-1979). Son père y exerçait la profession de contrôleur des chemins de fer. Sa mère, née De Cors, était issue d’une vieille famille de la noblesse gasconne. Il vécut un moment à Nice, puis, en 1964, il se réfugie dans les vallées occitanes de l’Etat italien et y continue son travail de recherche politique, linguistique et sociologique. Durant cette période il publia plusieurs textes. Fatigué par son intense activité de théoricien du nationalisme ethnique et de militant de terrain, usé et découragé, Francés Fontan est hospitalisé à Cunèu en décembre 1979. Il y meurt d’une congestion cérébrale le 19 du même mois.

 

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