MARTIN (Maur.) — Le Ciel-l'Océan-la Forêt : Le Triptyque (poèmes de la Côte d'Argent)


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MARTIN (Maur.) — Le Ciel-l'Océan-la Forêt : Le Triptyque (poèmes de la Côte d'Argent)

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« Le Triptyque est considéré comme une des productions les plus belles et les plus sincères de la vaillante pensée régionaliste, parmi celles parues depuis de nombreuses années. D’aucuns disent même la plus belle [...] Jadis, nous avons parcouru avec Maurice Martin, sac au dos, le bourdon du pèlerin en main, ces troublantes régions quasi inexplorées du littoral de Gascogne, que sa muse a chantées avec tant d’émotion et d’enthousiasme. [...] Heures d’inoubliables contemplations dans la magie des forêts pensives et des étangs mystiques, sous l’enveloppement des visions les plus exotiques, sans doute, que notre vieille Gaule réserve aux fervents de la Nature... » (extrait de la présentation de l’édition définitive de 1923). « ...Maurice MARTIN, lui, n’avait pas attendu cette mode littéraire pour regarder les Landes, les admirer, les aimer. Il les parcourt depuis quarante ans. Il est devenu leur parrain attentif et affectionné. C’est lui, nul ne l’ignore, qui donna le nom de Côte d’Argent à ce coin de France qui se situe entre l’embouchure de la Gironde et celle de la Bidassoa. Et pour cette belle filleule, il a noblement bataillé. Il l’a d’abord célébrée en prose, et voici que, pour l’amour d’elle, il hausse le ton et s’exprime en vers. Connaissant à fond les divers aspects de ce pays, il nous les montre tour à tour et leur consacre des strophes émues. Rien n’est oublié dans ses louanges, ni les pins, ni les lettes, ni les étangs, ni les dunes. Il dit les ajoncs et les fougères, les cigales et les palombes. Il décrit le bros et le hapchott. Il s’enthousiasme pour le fleuve et s’attendrit sur le ruisseau. Il énumère les fastes de Biarritz et d’Arcachon, les agréments d’Hossegor et de Moliets... (extrait de la Préface de Jean Rameau). Maurice Martin, né et mort à Bordeaux (1861-1941), journaliste et écrivain régionaliste, fut l’inventeur (en 1905) — et son infatigable illustrateur et défenseur — de la dénomination « Côte d’Argent », slogan poético-touristique qui perdurera, un siècle plus tard, pour désigner le littoral atlantique, entre Royan et Biarritz, et plus particulièrement le littoral des départements girondin et landais.
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